{"id":1365,"date":"2019-08-10T14:43:44","date_gmt":"2019-08-10T14:43:44","guid":{"rendered":"https:\/\/rpgl.ca\/?p=1365"},"modified":"2019-08-10T14:43:44","modified_gmt":"2019-08-10T14:43:44","slug":"plus-de-32-000-preposes-recherches","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/rpgl.ca\/en\/plus-de-32-000-preposes-recherches\/","title":{"rendered":"Plus de 32 000 pr\u00e9pos\u00e9s recherch\u00e9s"},"content":{"rendered":"<p>Formations pay\u00e9es, g\u00e9n\u00e9reuses bourses d\u2019\u00e9tudes, horaires flexibles et avantages sociaux ; la grande s\u00e9duction est lanc\u00e9e pour recruter les 32 500 pr\u00e9pos\u00e9s aux b\u00e9n\u00e9ficiaires dont le Qu\u00e9bec aura besoin d\u2019ici cinq ans.<\/p>\n<p>La p\u00e9nurie de main-d\u2019\u0153uvre qui frappe de plein fouet le r\u00e9seau de la sant\u00e9 oblige les \u00e9tablissements \u00e0 redoubler d\u2019ardeur, car les besoins sont criants et le temps presse.<br \/>\nSeulement dans le secteur public, le minist\u00e8re de la Sant\u00e9 et des Services sociaux (MSSS) \u00e9value avoir besoin de pr\u00e8s de 32 500 pr\u00e9pos\u00e9s aux b\u00e9n\u00e9ficiaires d\u2019ici cinq ans, soit environ 6400 personnes embauch\u00e9es par an.<br \/>\nActuellement, le r\u00e9seau public compte 41 500 pr\u00e9pos\u00e9s aux b\u00e9n\u00e9ficiaires. Les embauches projet\u00e9es visent \u00e0 combler les d\u00e9parts \u00e0 la retraite, le taux de roulement et \u00e0 assurer les services \u00e0 la population, dont le vieillissement s\u2019acc\u00e9l\u00e8re.<br \/>\nDu jamais vu<\/p>\n<p>Selon la porte-parole du MSSS, No\u00e9mie Vanheuverzwijn, c\u2019est la premi\u00e8re fois que les besoins sont si grands.<br \/>\n\u00ab Il faut \u00eatre innovant et cr\u00e9atif \u00bb, lance Antranik Handoyan du Centre int\u00e9gr\u00e9 universitaire de sant\u00e9 et de services sociaux (CISSS) de la Mauricie-et-du-Centre-du-Qu\u00e9bec.<br \/>\n\u00ab Trouver des fa\u00e7ons de non seulement revaloriser le travail de pr\u00e9pos\u00e9 aux b\u00e9n\u00e9ficiaires, mais aussi de convaincre [les employ\u00e9s potentiels] de venir travailler chez nous \u00bb, poursuit le directeur adjoint aux ressources humaines.<\/p>\n<p>\u00ab Nos besoins d\u00e9passent le nombre m\u00eame de personnes disponibles pour effectuer le travail \u00bb, ajoute-t-il.<br \/>\nCar plusieurs dirigeants s\u2019entendent pour dire que le travail de pr\u00e9pos\u00e9 a \u00e9t\u00e9 malmen\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es. De plus en plus d\u2019employ\u00e9s \u00e0 bout de souffle ont d\u00e9nonc\u00e9 les maigres salaires et les conditions de travail p\u00e9nibles qu\u2019a entra\u00een\u00e9s la p\u00e9nurie de main-d\u2019\u0153uvre.<br \/>\n\u00ab C\u2019est un cercle vicieux, souffle Sabine Jean-Baptiste, directrice adjointe du Centre de formation professionnelle Bernard-Gari\u00e9py \u00e0 Sorel-Tracy. Les inscriptions ont tellement chut\u00e9 dans le programme que l\u2019an dernier, le centre n\u2019avait m\u00eame pas le minimum de 16 \u00e9l\u00e8ves pour offrir le cours de pr\u00e9pos\u00e9 \u00bb, dit-elle.<br \/>\n\u00ab Un probl\u00e8me g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 dans plusieurs centres de formation professionnelle, poursuit Mme Jean-Baptiste. Si nous ne formons pas de pr\u00e9pos\u00e9s, il n\u2019y a pas d\u2019employ\u00e9s \u00bb, fait-elle valoir. Mais la situation tend \u00e0 changer.<br \/>\nLa p\u00e9nurie actuelle est si critique que m\u00eame des centres d\u2019h\u00e9bergement priv\u00e9s n\u2019h\u00e9sitent pas \u00e0 d\u00e9penser jusqu\u2019\u00e0 15 000 $ par employ\u00e9 pour r\u00e9ussir \u00e0 recruter \u00e0 l\u2019international.<br \/>\nCoordonnatrice des ressources humaines au Groupe Sant\u00e9 Arbec, Ginette Emery souligne que l\u2019entreprise doit faire venir huit travailleurs du Cameroun, en Afrique, cet automne. Une d\u00e9marche co\u00fbteuse, mais essentielle.<\/p>\n<p>SOLUTIONS POUR ENRAYER LA P\u00c9NURIE DE PR\u00c9POS\u00c9S<br \/>\nDe plus en plus d\u2019\u00e9tablissements de sant\u00e9 offrent d\u00e9sormais de payer la formation de pr\u00e9pos\u00e9 aux b\u00e9n\u00e9ficiaires, en plus de garantir un emploi pendant et apr\u00e8s les \u00e9tudes.<br \/>\n\u00ab On n\u2019a plus le choix de faire \u00e7a \u00bb, souffle Ginette Emery du Groupe Sant\u00e9 Arbec. Sa formation s\u2019offre surtout aux adultes qui envisagent de changer de carri\u00e8re, mais qui n\u2019ont ni le temps ni l\u2019argent de retourner sur les bancs d\u2019\u00e9cole.<br \/>\nC\u2019est ce qu\u2019a fait la pr\u00e9pos\u00e9e aux b\u00e9n\u00e9ficiaires M\u00e9lanie Cyr. \u00c2g\u00e9e de 42 ans et m\u00e8re de trois enfants, elle ne pouvait pas se permettre de perdre un salaire pendant des mois.<br \/>\n\u00ab C\u2019est tr\u00e8s difficile [dans les centres priv\u00e9s], car nous sommes incapables de comp\u00e9titionner avec les salaires offerts dans le r\u00e9seau public [&#8230;] La direction a investi des milliers de dollars pour augmenter les salaires, parce que nous n\u2019y arrivions plus \u00bb, dit Mme Emery.<br \/>\nPoste permanent<br \/>\nM\u00eame au public, en Mauricie et au Centre-du-Qu\u00e9bec, le CISSS s\u2019est associ\u00e9 depuis un an \u00e0 des \u00e9coles de formation professionnelle pour payer la formation de pr\u00e9pos\u00e9. Les \u00e9l\u00e8ves travaillent en \u00e9tudiant et un poste permanent leur est promis.<br \/>\n\u00ab Les cohortes sont pleines [pour l\u2019ann\u00e9e \u00e0 venir] et c\u2019est du jamais vu dans les trois derni\u00e8res ann\u00e9es \u00bb, se r\u00e9jouit Antranik Handoyan.<br \/>\nCe genre d\u2019initiatives commencent \u00e0 voir le jour un peu partout, notamment \u00e0 Qu\u00e9bec, o\u00f9 l\u2019exp\u00e9rience a attir\u00e9 plus d\u2019une centaine d\u2019int\u00e9ress\u00e9s.<br \/>\nLe Centre de formation professionnelle Bernard-Gari\u00e9py \u00e0 Sorel-Tracy s\u2019est associ\u00e9 pour la premi\u00e8re fois cette ann\u00e9e avec le CISSS de Mont\u00e9r\u00e9gie-Est pour faire la m\u00eame chose. Le CISSS offre m\u00eame une r\u00e9troaction salariale \u00e0 l\u2019\u00e9l\u00e8ve une fois dipl\u00f4m\u00e9.<br \/>\nEt l\u2019int\u00e9r\u00eat est au rendez-vous pour la formation de 870 heures qui commencera \u00e0 la fin de l\u2019\u00e9t\u00e9, dit la directrice adjointe Sabine Jean-Baptiste. Pour aider davantage, le minist\u00e8re de l\u2019\u00c9ducation offre une nouvelle bourse de 900 $ aux \u00e9l\u00e8ves qui suivent la formation de pr\u00e9pos\u00e9 aux b\u00e9n\u00e9ficiaires.<br \/>\nMoins pr\u00e9caires<br \/>\nMme Jean-Baptiste ajoute que les CISSS montrent aussi une ouverture quant \u00e0 la flexibilit\u00e9 des horaires que r\u00e9clamaient les futurs \u00e9l\u00e8ves.<br \/>\nAgent de la gestion du personnel au CISSS de la Mont\u00e9r\u00e9gie-Est, Benoit L\u00e9vesque-Carroll soutient que les CHSLD ont \u00ab rehauss\u00e9 leurs structures \u00bb pour \u00e9liminer les emplois pr\u00e9caires sur une liste de rappel pour \u00eatre plus attrayants.<\/p>\n<p>QUEL EST LE TRAVAIL D\u2019UN PR\u00c9POS\u00c9 AUX B\u00c9N\u00c9FICIAIRES ?<br \/>\nLe pr\u00e9pos\u00e9 aux b\u00e9n\u00e9ficiaires donne des soins de base aux patients et veille \u00e0 son bien-\u00eatre, sa s\u00e9curit\u00e9 et son hygi\u00e8ne.<br \/>\nIl fait partie de l\u2019\u00e9quipe du personnel infirmier et aide les infirmi\u00e8res auxiliaires, soit en CHSLD ou en h\u00f4pital, par exemple.<br \/>\nIl aide les patients au lever, au moment des repas et au coucher.<br \/>\nIl les aide \u00e0 se laver, \u00e0 se v\u00eatir ou \u00e0 se d\u00e9v\u00eatir et il s\u2019occupe de la literie.<br \/>\nDans le r\u00e9seau public, le salaire est de 20 \u00e0 22 $\/h. Au priv\u00e9, il se situe davantage autour de 16 $\/h.<br \/>\nSource : Avenir en sant\u00e9<\/p>\n<p>Source: journaldemontreal.com<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Formations pay\u00e9es, g\u00e9n\u00e9reuses bourses d\u2019\u00e9tudes, horaires flexibles et avantages sociaux ; la grande s\u00e9duction est lanc\u00e9e pour recruter les 32&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[15,16],"class_list":["post-1365","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classifiee","tag-marie-claude-perreault","tag-nadine-bigras"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/rpgl.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1365","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/rpgl.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/rpgl.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/rpgl.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/rpgl.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1365"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/rpgl.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1365\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1368,"href":"https:\/\/rpgl.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1365\/revisions\/1368"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/rpgl.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1365"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/rpgl.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1365"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/rpgl.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1365"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}