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Les employeurs davantage conscients des risques des troubles mentaux, révèle Aon

11 juillet 2019

Un sondage d’Aon révèle que les employeurs canadiens sont davantage conscients des risques présentés par les problèmes de santé mentale, tant pour les particuliers que les entreprises. En effet, 43 % des employeurs sondés considèrent la santé mentale comme un risque d’entreprise grave et 61 % prévoient qu’il le sera dans cinq ans.

La plupart offrent d’ailleurs des « prestations paramédicales de soins psychologiques et d’autres programmes qui soutiennent la santé mentale en milieu de travail », précise la firme. Plusieurs employeurs ont aussi séparé le seuil maximal pour les soins psychologiques paramédicaux des autres seuls, ce qui « témoigne d’une reconnaissance croissante du risque que présente la santé mentale et d’un engagement accru à y faire face », selon Aon.

« [Les employeurs] prennent déjà des mesures pour s’attaquer à ce risque naissant. Bon nombre d’entre eux dissocient les maximums pour les prestations de soins psychologiques des autres plafonds paramédicaux et couvrent un plus large éventail de types de praticiens, y compris les thérapeutes familiaux, les travailleurs sociaux et les conseillers cliniques », renchérit Christine Than, pharmacienne et spécialiste en solution médicament pour l’assurance collective, Aon.

D’autres soutiens

En plus des avantages sociaux, les employeurs mettent en place des programmes d’aide aux employés, font la promotion de la santé physique, offrent du counseling en matière de finances personnelles et en toxicomanie, en plus de donner des séances d’entraide sur des sujets comme le stress ou la gestion du temps.

« Tout cela indique que les employeurs sont de plus en plus conscients qu’ils devront faire davantage pour soutenir la santé mentale en milieu de travail à l’avenir, ajoute Mme Than. En fait, la plupart d’entre eux envisagent ou sont à envisager une gamme de programmes non liés à l’assurance collective pour protéger la santé mentale en milieu de travail, comme la promotion de la santé physique, le counseling en matière de toxicomanie, et même des cours de yoga et des espaces de méditation dédiés. »

Source: journal-assurance.ca